Le saviez-vous ?

Vers un comportement durable

grenouille_terreINTRODUCTION

« Il est toujours possible de changer en faisant de bons choix«  Cheap cystone for kidney Kunzang Choden

Il existe selon nous des dimensions essentielles au travers desquelles il est possible de faire fructifier durablement le capital humain.

La dimension culturelle que nous sommes toujours A� mA?me da��A�largir.A� La dimension purement cognitive, autrement dit celle liA�e A� notre cerveau, la dimension A�motionnelle qui est de loin la plus sous-estimA�e comme levier de dA�veloppement, la dimension relationnelle qui concerne toutes les formes de communication et enfin la dimension corporelle.

La Dimension Culturelle

« Tout comme nous devons pouvoir nous mettre A� la place de quelqua��un da��autre pour mieux comprendre sa situation, nous devrions A?tre capables de nous imaginer vivre dans da��autres cultures pour mieux les comprendre« A� Jostein Gaarder

Notre culture a elle aussi tendance A� nous faA�onner, A� nous conditionner, A� nous inscrire dans des mA�canismes de comportement prA�visibles. Un franA�ais ne pense pas comme un japonais. Nous sommes imprA�gnA�s, voir contaminA�s par nos propres schA�mas culturels et A�ducatifs. Nous sommes enclins A� nous limiter A� notre reprA�sentation de la rA�alitA�. Nous ne nous sommes finalement pas tant A�loignA�s du fameux mythe de la caverne platonicien et nous nous limitons bien souvent A� notre seule perception pour A�laborer notre vision du monde. A�

Il est da��ailleurs antinomique de constater qua��A� notre A?re dA�cidA�ment planA�taire, A�minemment mondialiste, la��A�ducation reste aussi spA�cialisA�e et parcellaire.

Et pourtant, bien da��autres schA�mas de vie que les nA?tres sa��avA?rent viables et nous A�chappent. Pourquoi les asiatiques font-ils du sport le matinA�? Pourquoi notre corps ne se nourrit-il pas du rythme comme un africainA�?
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A� Cette pluralitA� des morales concorde avec la diversitA� des langues, des reprA�sentations culturelles, des croyances et du droit. (a��) Chaque culture dA�fend, bec et ongle, que sa morale est, de toutes, la mieux fondA�e. (a��) Il paraA�t difficile de dA�gager un universel moral prA�cisA�A�.
Jean-Pierre Changeux a�� Alain Connes, A�A�MatiA?re A� PensA�eA�A�
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Nous devrions A?tre capables de repA�rer ce qua��il y a de meilleur dans les autres cultures. Avec un peu da��imagination, nous pourrions mA?me ambitionner de synthA�tiser le meilleur de chacune de ses cultures pour en A�laborer une de rA�fA�rence, une sorte da��A�A�A�espA�ranto inter-culturelA�A� avec un pA�rimA?tre de souplesse et de tolA�rance dans lequel tout le monde se retrouverait.

Ca��est de ces rA�flexions que dA�coule pour nous la volontA� de favoriser le plus souvent possible la pA�dagogie par le jeu. En effet, le jeu a comme fonction principale de rA�soudre les problA?mes que pose la nouveautA�. Il est ainsi une sorte de soupape qui aide l’individu A� supporter le monde ; une maniA?re de dA�penser l’A�nergie en trop, qu’elle soit due au stress ou simplement au fait d’A?tre sous le joug de rA?gles sociales trop sA�vA?res.

Nous prA�conisons le ludique dans nos formations afin de garantir des rA�sultats immA�diats, car dans l’activitA� rA�elle, l’individu s’adapte au milieu, tandis que dans l’activitA� ludique, il adapte le milieu A� lui-mA?me. Par ce biais, il apprend A� devenir acteur de sa performance en sa��amusant.

 

La Dimension cognitive

« Plus la��homme a da��habitudes,
moins il est libre et indA�pendant« Emmanuel Kant

Le cerveauA�: il en aura fallu du temps A� nos ancA?tres pour rA�aliser son importance absolue.

On a longtemps sous-estimA� ses fonctions. A tel point que Aristote soutenait que le siA?ge de nos A�motions ne pouvait A?tre que cet organe qui batA�: le cA�ura��

Aujourda��hui, nul ne nierait que la terre est ronde et nous mesurons nettement mieux la��importance motrice du cerveau. Nous avons une bien meilleure idA�e de ce que nous avons dans le crA?ne et nous savons par exemple que les zones motrices de notre cerveau fonctionnent soit par rA�action, soit par anticipation. Plus encore, nous nous sommes rendu compte que le cerveau humain prA�fA�rait prA�dire les mouvements da��autrui plutA?t que da��y rA�agir !

Nous avons donc un formidable A�A�potentiel de prA�parationA�A� face A� la rA�alitA� que nous percevons.

Ce qui nous amA?ne A� penser que nous tendons A� ne plus nous surprendre nous-mA?mes. Notre logique de pensA�e rationnelle et spontanA�e prend le pas sur notre intelligence A�motionnelle. Nous semblons prA�fA�rer naturellement anticiper tous les calculs pour nous positionner dans des voies confortables da��analyse.

Biosens propose da��autres niveaux de perception, da��interprA�tation du sens et de comprA�hension que celui du cerveau prA�dictif. Pour cela, il est nA�cessaire de rompre un instant avec ces rA�flexes conditionnA�s et de se laisser A� un mode a�?mA�taa�? que ne permet pas toujours la communication verbale.

Ca��estA� par exemple grA?ce A� la musique et A� la��expression corporelle que nous sommes en mesure da��identifier les mA�canismes du traitement de la��information et ou da��apprendre A� observer comment notre propre cerveau fonctionne.

 

La Dimension Relationnelle

« Se rA�unir est un dA�but, rester ensemble est un progrA?s,
travailler ensemble est une rA�ussite.« Henri Ford

Lorsque nous vivons une situation de contrainte dans la vie courante ou professionnelle (Travail en groupe, client ou personnaliteI? difficile …), nous avonsA� tous des comportements relationnels steI?reI?otypeI?s auxquels nous revenons souvent systeI?matiquement.

Ces comportements se manifestent sous la forme de signes caracteI?ristiques qui sont des mots, expressions typiques, gestes, positions et attitudes. Ils constituent des groupes identifiables aI� l’A�il et aI� l’oreille.

Dans la situation particulieI�re que repreI?sente la relation entre deux individus et en particulier, celle de vouloir convaincre une autre personne, des comportements reI?flexes identifiables se manifestent deI�s qu’il y a contrainte…

Il s’agit des typologies de comportement relationnel. Il est vrai que chercher aI� convaincre comporte quelques contraintes : on ne dit pas ce que l’on veut, comme on le veut et quand on le veut. On a des objectifs et la��on veut obtenir des reI?sultats ! Il en est de meI�me en ce qui concerne l’entretien entre un responsable et son collaborateur.
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En effet, tout individu que l’on cherche aI� convaincre peut eI?prouver, plus ou moins consciemment, la neI?cessiteI? de se deI?fendre contre une agression, et celle de tendre un rideau entre l’eI?metteur et lui.

Or, il peut y avoir un sentiment d’agression chaque fois que l’eI?metteur n’est pas A� l’eI?coute de son reI?cepteur, et ne respecte pas les principes de sA�curiteI? de la communication active, qui lui permettraient de rester A� tout instant dans la logique de son interlocuteur.

ReI?ciproquement, celui qui doit convaincre va essayer de passer aI� travers le rideau, en utilisant les comportements qui correspondent aI� une typologie d’eI?metteur qui lui est propre.
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Donc, d’un coI�teI?, les typologies de la deI?fense, isotretinoin tablets buy. et de l’autre, celles de la conviction. Lorsque nous tirons le rideau ou lorsque nous essayons de le franchir, il nous arrive rarement d’analyser la manieI�re dont nous pratiquons.

Nous n’avons pas toujours conscience des comportements relationnels que nous adoptons lorsque nous sommes dans des situations que nous ne maitrisons pas.

La Dimension A�motionnelle

« Ja��aime la rA?gle qui corrige la��A�motion.
Ja��aime la��A�motion qui corrige la rA?gle.« Georges Braque

La��A?tre humain a la possibilitA� da��A?tre accompagnA� dans la plupart de ses apprentissages tout au long de son existence. Toutefois, une part importante de lui-mA?me est bien souvent laissA�e A� sa propre dA�couverteA�: sa dimension A�motionnelle. Nous na��avons en effet jamais rA�ellement A�tA� familiarisA� autrement que par notre propre expA�rience au monde des sentiments, des A�motions.

Ca��est ce domaine que la��on nomme aujourda��hui communA�ment A�A�intelligence A�motionnelleA�A�. Cette expression dA�signe la��aptitude plus ou moins dA�veloppA�e chez A� un individu A� utiliser A� bon escient ses A�motions, et par extension A� interprA�ter finement celles da��autrui, et ce quelle que soit la situation, privA�e ou professionnelle. Cette notion rA�cente apparue au dA�but des annA�es 90 dans le champ des sciences humaines a peu A� peu fait son chemin au point de quasiment supplanter le fameux QI dans les modes de recrutement outre-atlantique.

Ses auteurs la dA�finissent comme telleA�:A�
a�? La��habilitA� A� percevoir et A� exprimer les A�motions, A� les intA�grer pour faciliter la pensA�e, A� comprendre et A� raisonner avec les A�motions, ainsi qua��A� rA�guler les A�motions chez soi et chez les autres. a�? (Mayer & Salovey, 1997).

Toujours selon eux, les A?tres varient dans leur capacitA� A� traiter la��information da��une nature A�motionnelle et leur capacitA� A� A�tablir un lien entre ce traitement A�motionnel et la cognition gA�nA�rale.

La��intelligence A�motionnelle redA�finit en un sens ce que ca��est que A�A�A?tre intelligentA�A�.
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Nombre de nos mises en pratique suscitent la stimulation de cette dimension chez les participants. La��A�tude du comportement ne peut dA�sormais plus se passer de ce facteur impalpable mais dA�terminant dans notre relation A� nous-mA?me et aux autres. Il est avA�rA� par ailleurs, que contrairement au QI souvent figA�, le QE lui peut A?tre dA�veloppA�a��